VTT féminines - Codep 29 ffct

Aller au contenu
V.T.T.
Les Roc’heuses des Monts d’Arrée VTT

  La participation féminine lors des Roc’h des Monts d’Arrée® reste faible (6%). Tous en conviennent et réclament plus de parité ! Ce sont quand même 390 femmes qui sont venues rouler en 2016. Du côté des organisateurs c’est plus équilibré, puisque près d’un tiers des bénévoles sont en fait des organisatrices.
  Pour inciter les femmes à venir plus nombreuses en 2017, les membres du Comité d’Organisation ont souhaité les mettre en avant. Il faut dire que le grand choix de parcours leur ouvre toutes les possibilités, pour que chacune trouve son graal.
Lisez les témoignages de quelques femmes des Roc’h, participante, bénévole, partenaire,… :
Gaëlle, sportive accomplie et maxi-raideuse :
  Gaëlle est originaire de Brocéliande, habite en Loire Atlantique et est une sportive compléte (course à pied, natation, triathlon-cross…) Déjà habituée des longues distances (80 km), elle a, en 2016, osé voir plus grand en s’inscrivant sur le 100 km, pour « faire durer le plaisir » dit-elle. Faut dire que son compagnon, originaire de Quimper, lui parle souvent des Roc’h… pour régulièrement retourner dans son pays.
  Ce qui lui plaît : rouler avec son amoureux, se défouler, s'amuser, se chauffer les jambes dans les bosses et l'adrénaline des descentes techniques ! Ce n’est pas la distance qui lui fait peur, elle gère bien son effort et en garde toujours un peu sous la pédale au cas où, mais bien la crevaison. Sucré, salé, les ravitos des Roc’h sont bien fournis, tous les 20 km.
  Gaëlle est mordue. Elle partage sa passion en parlant à ses copines des parcours, bien goupillés, tous les ans différents, des paysages uniques de ces Monts d’Arrée et de l'ambiance conviviale des bénévoles. Elle conseille aux féminines de « bien choisir son parcours pour que ça reste un plaisir.... et un cuissard bien rembourré pour ne pas avoir mal aux fesses le lendemain ». Elle ajoute en boutade «souvent le VTT en Bretagne rime avec boue, ça tombe bien il paraît que c’est bon pour la peau ».
Elle conclut « n'hésitez pas à vous inscrire les filles, vous êtes les bienvenues !!! ».
Evelyne, super-bénévole :
  Evelyne vient au vélo par l’intermédiaire de son mari, déjà accro. Didier prend une licence, elle le fait aussi. Ils rejoignent tous les deux le mouvement fédéral de la Fédération Française de Cyclotourisme. Didier s’investit dans le bénévolat, elle n’est pas en reste et est toujours là pour donner un coup de main.
  Elle roule pour la première fois aux Roc’h en 2003 (30 km). En 2009, elle s’investit encore un peu plus dans son club, notamment auprès des jeunes. Elle est une cheville ouvrière très active de l’école VTT (45 enfants). Elle suit les formations de la FFCT et est aujourd’hui initiatrice de cyclotourisme. Sa passion la pousse même à entrer dans l’organisation générale des Roc’h. Pour la seconde fois en 2017, elle est co-responsable des bénévoles, poste-clé avec 500 bénévoles à gérer.
  Le vélo est toujours propre et prêt à rouler. Elle ne s’arrête jamais de rouler : toute l’année, même en hiver, avec toujours le même plaisir, que ce soit en randonnée, avec l’école, en reconnaissance ou en vacances. Ce sport, cette passion, lui permettent de découvrir, sur son vélo, les plus beaux sites de France, de partager, et de faire de belles rencontres.
Véronique, 100 km, le défi d’une bénévole :
  Les Monts d’Arrée, elle connait « les paysages magnifiques et le grand rendez-vous du VTT : les Roc’h ».
Bénévole depuis 2005, elle a beaucoup donné de son temps libre dans différents postes de l’organisation. Mais elle n’avait jamais roulé, participé en tant « qu’actrice VTTiste » comme elle dit. L’envie, bien légitime, était de plus en plus forte. Motivée, elle décide de passer la plaque en 2015, l’année à ne pas rater.
  Elle se prépare à fond. Elle n’a jamais roulé aussi longtemps, tout au long d’une journée. Son club organise en août une traversée du Massif Central durant 15 jours, elle en est (de Vichy à Carcassonne). Un premier défi qui lui permet de tester ses capacités et de gagner en endurance et en résistance.
  Elle veut bien faire et parfait son entraînement. Elle ne s’arrête pas là sur le chemin de la bonne condition physique : séances en salle de sport (1 heure par semaine), 4 mois avant le départ, plus la sortie du dimanche matin avec son club.
Ses collègues lui disaient, pour la rassurer « tu t’économises, tu gères ta rando, tu roules tranquille les 30 premiers kilomètres, sans efforts. Ensuite, tu pédales à ton rythme, comme tu sais bien le faire et sans monter dans le rouge, et tu finis sans problème ».
Et ça a marché ! Bien-sûr, elle a eu mal aux jambes à l’arrivée mais pratiquement pas plus fatiguée que pour une sortie de dimanche matin.        Elle avait bien géré son effort. Elle n’avait pas roulé seule, mais avec son compagnon, son frère et un ami. Bravo Véronique ! En 2015, seulement 12 filles se sont inscrites sur le maxi-raid 100 km (700 inscrits).
  En participant à la fête, sur le vélo cette fois, elle a pu mesurer la grande convivialité des bénévoles, du site départ, sur les parcours et les ravitaillements. Quelle ambiance ! Quel spectacle ! Elle dit avoir été très impressionnée et conseille à toutes de s’y essayer un jour, allez les filles !
Dimitri POIXE, permanent VTT du Comité de Cyclotourisme du Finistère
> contact@bases-vtt-29.fr // www.bases-vtt-29.fr // facebook // Tél. 02 98 52 00 81
> COMMISSION VTT - 159 Bd de Creac'h Gwen - Piscine AQUARIVE - 29000 QUIMPER


Retourner au contenu | Retourner au menu